 |
|
 |
 |
Le déroulement de notre épreuve
La course débute par une parade des participants. Après quoi, un membre
de chaque équipe doit se placer avec son équipement : casque, goggle,
skis, pôles, dossard, puce électronique et bottes de ski derrière
un pace car (un kart de golf). Une fois le signal de départ donné, c'est
une véritable course à pied jusqu'à la télécabine.
On se serait crus en plein match de rugby, les cinquante premières équipes
étant très compétitives. Personnellement, je suis en forme mais
courir 1/2km en montée avec tout mon équipement, pas facile!
J'arrive à la télécabine et nous montons à huit. Durant la
montée, il faut enfiler nos bottes de ski. Le cardio commence à redescendre.
Arrivé au sommet, je saute dans mes skis et c'est là que
l'adrénaline rush débute. Je me lance à fond dans l'inconnu.
Entrée restreinte, après clôture de protection, à droite
trois grands virages et, à environ 80 km/h, je saute le pitch Beauvallon.
Yahoo!!! Puis grand virage à presque 100km/h, j'appuie solide sur mes skis et
je passe ensuite trois autres grands virages et deux valons. Mes jambes servent
d'amortisseurs. Je traverse ensuite un grand bout relativement plat. En tuc encore
plus, le torse collé aux genoux les bras en position effilée pour
atteindre la vélocité maximale. ça chauffe, mais je dois tenir.
Enfin arrivé au dernier pitch, je croise d'autres concurrents plus lents que
je dois éviter. Arrivé en bas, je passe l'aire de transition en poussant
comme en ski de fond, j'ai les jambes qui tremblent du rush qu'elles viennent de subir,
mais il faut repartir. Saute dans la télécabine et on recommence au moins
trois autres fois avant de passer le relais à un co-équipiers. Durant la
nuit, c'est presque la même routine, sauf que la visibilité est
réduite. Il faut choisir la bonne lentille de ski. Merci Adidas, vos gogles
étaient exceptionnelles!
|
 |